Seoul Ballet
Contactez-nous : + 33 (0)1 42 33 05 42

COMPAGNIE FAIZAL ZEGHOUDI

La compagnie

 

Le travail de Faizal Zeghoudi puise dans le terreau de ses origines française et algérienne, afin d’en explorer les contradictions et complémentarités pour une plus vaste réflexion sur l’individu, son rapport au corps et à l’autre, les rouages de son désir et de ses tabous. Pièce après pièce, son univers chorégraphique témoigne de ce regard double, douloureux et engagé, profond et ludique, qui invite le public à lire la danse par flashes.

Visuel et sensuel, son travail repose sur différentes lectures du corps qu’il donne à voir comme autant de réalités. Il n’y a pas de mouvement pour le mouvement chez Faizal Zeghoudi ; le jeu entre le réel et l’abstrait prend sa source dans l’humanité et la proximité. Son intérêt pour l’inconscient lui fournit le matériau quotidien de son inspiration : parler d’hommes et de femmes, parler aux hommes et aux femmes, donner à montrer leurs silences, leurs joies ou leurs travers, leur intimité d’individus en permanente construction.

Depuis 1997, les spectacles de la compagnie Faizal Zeghoudi sont régulièrement présentés en France et à l’étranger (Espagne, Colombie, Canada, Italie, Maroc, Suisse…). La compagnie investit autant des lieux de danse que des endroits surprenants non réservés à sa représentation.

La compagnie Faizal Zeghoudi, installée à Bordeaux depuis 2001, est soutenue par le Ministère de la Culture – DRAC Nouvelle Aquitaine, la Région Nouvelle Aquitaine, le Conseil Départemental de la Gironde ainsi que, par le conseil Départemental des Landes et Aquitaine Culture pour sa création 2017 en hommage aux réfugiés  « No land demain? ».

Master Class Nijinsky © Steve Appel

Le chorégraphe

© Claude Rey

Chorégraphe, metteur en scène, Faizal Zeghoudi fonde sa compagnie en 1997. Installée à Bordeaux depuis 2001, la compagnie Faizal Zeghoudi est soutenue par le Ministère de la Culture DRAC Aquitaine, la Région Nouvelle Aquitaine, les départements de la Gironde et des Landes.

L’œuvre de Faizal Zeghoudi témoigne d’une connaissance de la chorégraphie et de la mise en scène qui lui a ouvert les scènes nationales et internationales.

En 2010, il a été invité par le festival Iberoamericano à présenter une œuvre originale pour célébrer le bicentenaire de l’indépendance de la Colombie. Son expérience d’artiste l’a par ailleurs conduit à ciseler sa connaissance des différents aspects de la création contemporaine et l’a confronté à de multiples disciplines autres que la danse.

Il a été artiste interprète pour plusieurs chorégraphes dont Myriam Dooge, Mick Guillaume, Pedro Pauwels, dans plusieurs films dont les réalisateurs sont Luc Besson, Marcel Bluwal, Gilles Béhat, Jean Marie Perrier et Frédérick Noy. Il a été sollicité par plusieurs metteurs en scène ou cinéastes comme Florent Sauze, Jean Louis Thamin (Centre Dramatique National de Bordeaux), Laurent Rogerot (Compagnie Anamorphose), Jacques Aymoninot (Les Manufactures Verbales), Marie Christine Mazzola pour collaborer comme chorégraphe sur leur projet artistique de créations théâtrales et/ou musicales comme en 2011 dans « La Belle Hélène » à l’Opéra National de Bordeaux. En 2015, il est invité par l’Orchestre symphonique de Mulhouse dirigé par Patrick Davin pour présenter « Le sacre du printemps ou le cri de l’indépendance » avec 73 musiciens en direct à la scène nationale La Filature de Mulhouse.

Son écriture chorégraphique traduit cette exigence du geste qui « fait sens », dans une alliance subtile de l’intime et du sublime où la recherche de l’esthétisme repose toujours sur la force d’émotion et la puissance d’évocation qu’elle recèle. Son intérêt pour les auteurs de théâtre, tout comme celui qu’il porte aux grands sujets d’actualité, lui fournissent le matériau quotidien de son inspiration.

Autre constante dans sa démarche artistique depuis ses premières œuvres de chorégraphe, Faizal Zeghoudi a toujours eu la volonté de faire de la création un vecteur de médiation, d’intégration et de cheminement au cœur des territoires, pour fédérer, autour des grands sujets d’actualité qui lui sont chers, en particulier toutes les problématiques liées à la mixité sociale et la reconnaissance d’une société ouverte, fraternelle, multiculturelle, les publics les plus éloignés de la danse contemporaine.

C’est pourquoi il mène, autour de chacun de ses spectacles, dans le cadre de ses résidences de création ou en amont des représentations lors des reprises de ses spectacles, des programmes d’intervention et des ateliers de sensibilisation chorégraphiques dans tous les territoires et pour tous les publics, programmes conçus en concertation avec ses différents partenaires institutionnels pour répondre à leurs demandes spécifiques.

Les spectacles de Faizal Zeghoudi sont régulièrement présentés en France et à l’étranger (Espagne, Colombie, Canada, Italie, Maroc, Suisse…). Sa compagnie investit autant des lieux de danse que des endroits plus inédits non réservés à la représentation. Lors de la création de « Chorégraphie de la perte de soi » en 2014, J.M Gourreau, critique de danse, écrivait à son propos :  Faizal Zeghoudi nous livre « Une œuvre d’une grande portée philosophique (…) » 

Bernard Pisani

Danseur (7 ans à l’Opéra de Paris), comédien, chanteur et metteur en scène, Bernard Pisani interprète de nombreux succès sous la direction de Jean Anouilh, puis réalise un rêve de toujours en interprétant Néron dans « Britannicus » qu’il met en scène.
Georges-François Hirsch lui offre le rôle de Don Pedro de Hinoyosa dans « La Périchole » d’Offenbach au Théâtre des Champs-Elysées. Antoine Bourseiller l’engage à l’Opéra de Nancy et Jean-Luc Boutté le dirige dans « La vie Parisienne » au Théâtre de Paris, théâtre qu’il retrouve pour « Le Pont des Soupirs » d’Offenbach (m. en sc. Jean-Michel Ribes). Les plus grandes scènes lyriques de France et d’Europe accueillent Bernard Pisani.

Il crée « Les Anouilhesques » à l’Opéra-Théâtre de Saint-Etienne et au Théâtre de la Pépinières, puis il met en scène JeaneManson dans « Trois Valses » – production de l’Opéra de Marseille.

Successivement, Bernard Pisani met en scène dans plusieurs Maisons d’Opéra les œuvres, entre autres, de Mozart, Offenbach, Rossini, Menotti…

Sous le parrainage de l’Ambassade de France, il met en scène et jours « Jean Anouilh, 20 ans après… » à La Maison Française University de New-York en hommage à l’auteur disparu, puis il interprète Maurice Ravel pour ARTE dans « La Passion Boléro ». Son plus grand désir était depuis toujours d’interpréter celui qui l’a toujours inspiré « Nijinski ».

Marie-Christine Mazzola

Dramaturge, metteure en scène

En 2008, après l’obtention de son diplôme de mise en scène et dramaturgie, Marie-Christine Mazzola collabore, comme dramaturge, avec FaizalZeghoudi (« The Bribes » de Harry Kondoléonet « Nina est présumée innocente »de Noëlle Renaude), et comme assistante à la mise en scène pour Manuel Orjuela(« Juste la fin du monde »de Jean-Luc Lagarce) et Frédéric Maragnanisur « Le Cas Blanche-Neige, comment le savoir vient aux jeunes filles »de Howard Barker.

En 2009, forte de ces expériences, elle crée la Charmante compagnie et organise un premier chantier préparatoire à la mise en scène du « Temps et la chambre »de Botho Strauss qui sera joué à la fabrique de Montreuil et au Théâtre de l’Opprimé.

En 2011, elle intègre la formation à la mise en scène du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris et met en place deux  autres chantiers : « Lulu »de Frank Wedekind et « Hiver »de Jon Fosse.

En 2013, elle crée « Tu trembles » saison 1 de « Perdus dans l’immensité » de Bruno Allain qui sera joué sur plusieurs scènes parisiennes.

Aujourd’hui, elle fait partie du comité des lecteurs du Jeune Théâtre National, et de l’association Rue du Conservatoire, et nime des ateliers de théâtre pour l’Odéon – Théâtre de l’Europe.

Christophe Pitoiset

Créateur lumière

Formé à l’ENSATT (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre), section Lumière Son Plateau, Christophe Pitoiset débute comme éclairagiste au théâtre avec « La nuit et le moment de Crébillon fils », mis en scène par Jean-Louis Thamin au CDN de Bordeaux Aquitaine (1989).

Il est le créateur lumière des spectacles de Dominique Pitoiset depuis 1993. Il met en lumières les chorégraphies de José Montalvo (La gloire de Jérôme, Paradis, Le Jardin Io Io Ito Ito, Le rire de la Lyre à l’Opéra Garnier et Un nioc de Paradis) et de Faizal Zeghoudi (Le Sacre du printemps, Nina est présumée innocente, Les cerfs enchantés).

Pour le metteur en scène géorgien Rézo Gabriadzé, il réalise les lumières de Chant pour la Volga (1997) et L’Automne de mon printemps (2002).

Il travaille entre autres avec les metteurs en scène Frédéric Constant, Nicolas  Rossier, Michel Berreti, Gilbert Tiberghien, Hervé Loichemol, Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil, Stephen David Taylor, Frédéric Maragnani, Simone Audemars, Nadia Fabrizio, Michel Toman, Geneviève Pasquier, Roland Auzet, Julie Annen…

Il crée les lumières des opéras mis en scène par Dominique Pitoiset : Nozze di Figaro de Mozart à l’Opéra de Lausanne (1995), Macbeth de Verdi au Teatro Reggio de Parme (2001), L’Isola disabitata de Josef Haydn pour l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris (2005), Le Tour d’écrou de Benjamin Britten à l’Opéra National de Bordeaux (2008), Didon et Enée d’Henry Purcell pour l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris (2008), La Bohème de Puccini au Capitole – Opéra National de Toulouse (2010). Le Bal masqué de Verdi à l’Opéra National de Bordeaux, mis en scène de Carlos Wagner (2008). Salomé de Richard Strauss (2013), L’Isola disabitata de Joseph  Haydn (2013).